Multi accueil

Mauvaises conditions par Enfant = futur

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J’exerce mon métier au sein d’un multi accueil pour une entreprise depuis plus de quinze ans et ce que je constate c’est le manque de professionnels, et les délais de recrutement et d’embauche sont très longs. Il manque toujours du personnel et les groupes d’enfants sont au complet, alors ça engendre une double charge de travail pour le personnel, ça conduit à l’épuisement et à la dégradation des conditions de travail. En effet je ne compte plus les situations dans lesquelles j’ai dû me débrouiller (seule avec 17 enfants) pour contenir des groupes en nombre supérieur au quota légal (1), notamment au moment de l’accueil des parents et de leurs enfants lors des ouvertures et des siestes.
Ces mauvaises conditions de travail sont sources de fatigue et d’épuisement à la fois physique et psychique. Le sous-effectif permanent est préjudiciable ; il cause des dysfonctionnements car il impose une adaptation permanente, plus de flexibilité, plus de fatigue etc. de la part des professionnels. Les situations de sous effectif perdurent de façon anormale sur des longues périodes ; les recrutements sont tardifs et les démissions sont rapides et fréquentes ; on nous dit qu’il y a peu de candidats et que les bas salaires sont la cause principale des démissions.
On ne peut imaginer par ailleurs que ce sous-effectif chronique puisse être un choix de stratégie, comme un levier de rentabilité, car il ferait prendre un risque important. (il faut réexpliquer sans cesse le fonctionnement, rassurer les enfants et les parents…) Imaginez la prise en charge des enfants ! Je suis constamment dans la surveillance et non dans une position d’observer, de rassurer…
La politique devrait d’ailleurs prendre conscience de la réalité sur le terrain et répondre à ce problème.

(1) cf. article R2324-43-1 du Code de la santé publique : “Pour des raisons de sécurité, l’effectif du personnel encadrant directement les enfants ne peut pas être inférieur à deux, dont, pour les établissements et services d’une capacité supérieure à vingt places, au moins un des professionnels mentionnés au 1° de l’article R. 2324-42.”

Multi accueil

Auxiliaire de puériculture par Boubou35

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Mon métier est l’un des plus beau au monde même s’il devient de plus en plus difficile. Et il le sera encore plus avec cette réforme bidon que veut mettre en place ce ministre qui ose répondre dans une lettre qui ne changera pas d’avis sans trouver aucun compromis.
Monsieur le secrétaire,
votre 1ere mission doit être le bien être et la bienveillance de ces tous petits.
Comment pouvez vous être aussi indifférent et méprisant pour ce métier que vous voulez à tout prix dégrader ?
Sortez de votre bureau et venez sur le terrain vous confrontez à la réalité !
Vous vous pensez argent, nous on pense bien-être voilà ce qui est scandaleux.
Nous contribuons à l’éducation de ces enfants qui sont notre avenir dans une société qui est déjà très compliquée.
Alors n’en rajouter pas avec des réformes aussi stupides.

Multi accueil

On veut de la bienveillance par Alexmimi91

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Ca va faire 15 ans que je suis dans le milieu de la petite enfance.
Souvent le même constat ces derniers années : sous-effectif, taux d’encadrement élevé, un travail souvent à la chaîne.
Tu es occupée à faire un change avec un plan de travail ouvert sur la section mais n’étant pas auprès des enfants aux sols du coup souvent des chamailleries. Tu gères aussi le nettoyage des tables sols après la fin des repas et du coup, là encore, ils ont personne avec eux les changes à la chaine, pas le temps pour des activités manuelles plus encadrées comme la peinture.
Il faut vraiment arriver à se détacher de la situation et lâcher prise sinon on peux vite se rendre malade de travailler dans ces conditions. Une année, j’ai fini limite en burnout dans une structure.

Multi accueil

Très en colère par Ka ko

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Je viens de lire le réponse de Mr Taquet suite à notre demande de le rencontrer pour défendre une fois de plus notre travail.
Je suis outrée, écœurée, en colère de voir le culot et le mépris envers NOUS professionnels de la petite enfance manifesté par Mr Taquet qui ne reconnaît pas la légitimité de nos propos. En effet, à ses yeux, le collectif pas de bébés à la consigne à des contours incertains bref notre parole n’est ni reconnue ni légitime .
Pourquoi en effet écouter et tenir compte du vécu des recommandations professionnels de terrain ??
Ne serait ce pas parce que notre collectif ne se revendique d’aucun parti politique????

Et que dire alors pour expliquer le fait qu’il ne tient pas compte des recommandations livrées dans le rapport des 1000 jours, rapport demandé par le président écrit par des professionnels RECONNUS EUX par Mr Taquet et supervisé par le professeur Cyrulnik ????

Autre chose, en informant les parents que l’une des réformes autorise n’importe quelle personne auprès des enfants puisse donner des médicaments y compris des APPRENTIS, ceux ci ne sont pas d’accord! Y a-t-il eu un audit auprès de ces parents ? bien sûr que non !

Apprentis qui en formation se verront compris dans les effectifs ….remplaçants alors les professionnels en vacances… En arrêt….en formation…alors qu’ils n’auront aucun diplôme….

Je me retrouve hors de moi, pleurant presque de rage devant cette hypocrisie !
Cette réponse politiquement incorrecte que je considère comme méprisante à notre égard nous qui nous battons pour le bien être des enfants et des familles accueillies depuis TOUTES ces années.

Je suis lassée, fatiguée, exténuée de me battre pour mon travail qui se trouve bafoué une fois de plus par des politiciens qui ne savent pas de quoi ilS parleNT et qui EUX ne sont nullement professionnels de la petite enfance

Je rends les armes au bout de 27 ans de bons et loyaux services

ICI GIT MA MOTIVATION D’ ÉDUCATRICE DE JEUNES ENFANTS J’AI DAUTRES COMBATS À MENER

Politique Petite Enfance

Demande de remboursement par Contribuable

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Gaspillage d’argent public !
Rapport, commission, séminaire premiers pas, Unicef, OCDE….et bien d’autres papiers …ils répètent inlassablement le même message :

  • Le besoin de qualité dans les interactions enfant adulte !
  • Entre adultes qui les accueillent et avec les parents !
  • Du temps pour organiser, échanger pour bien accompagner l’enfant sa famille !

Doublon et double doublon, l’administratif déconnecté du terrain, on paye le silence des experts, on méprise les personnes, pour passer un décret qui dégrade de qui déjà dégradé ! Pour faire gagner de l’argent à certains ! ceux qui ne mettront jamais leurs enfants dans un mode d’accueil ! Sachez leur dire non !
Soyez créatifs ! Réformez l’appareil de l’état pourque l’on voit enfin une politique de la petite enfance rester indépendante du changement de gouvernements ayant pour seule stratégie, une vision à long terme afin d’améliorer la qualité de vie des personnes et de réduire les inégalités.
Osez le vrai développement durable !
Osez la bonne réforme !
Une réforme qui changera la vie des enfants, des parents et des professionnels !
Une réforme qui changera la société !

Multi accueil

est-ce qu’il reste un espoir ? par vert dodu

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Histoire d’un vieux con,
En 2004, j’arrive sur cette ville, l’élue me reçoit (une dame cette élue en commission, elle offre les sandwichs, derrière son air de bourgeoise, une militante), m’installe dans son bureau, me parle de la ville et me fait prendre conscience de l’endroit où je viens d’arriver un an plus tôt en tant qu’habitant et usager. Me voilà aujourd’hui “agent de la ville”, elle m’offre un livre qui retrace l’histoire de notre ville… Je suis fier et heureux, je me sens bien avec une pression positive sur les épaules. 33 ans et une envie folle d’ouvrir ce multi accueil que l’on vient de me confier. Quelques mois auparavant, je suis reçu suite à une candidature spontanée par S. du service petite enfance :

  • vous avez déjà dirigé une crèche ?
  • non
  • vous savez ce qu’est un multi accueil ?
  • non
  • vous savez quel projet vous voulez mettre en place ?
  • non…je veux juste participer au recrutement et faire ça avec les collègues
  • Bon Ok, on vous prend !
    Une erreur administrative, une méconnaissance de leur part fait que je débute le 2 janvier 2004….le multi accueil ouvrira en aout 2004. Le service assume son erreur, ne me balade pas de crèche en crèche, me laisse libre de construire le projet, de recruter, d’aller à la rencontre de projets similaires dans notre département et ailleurs. Je suis soutenu, porté. Je fais une bourde : ce n’est pas grave on me reçoit, on m’explique et on me soutient.
    La petite enfance fait alors partie de la direction de l’enfance, de la petite enfance et de la jeunesse. Une famille qui se réunit au moins une fois par an autour d’un barbecue et d’une soirée dansante. N., D. et P. ne me connaissent pas, mais me prennent dans leur bras, me font danser…je suis accueilli, je compte pour elles, je compte pour la ville, je prends ma place doucement. Je sais où je suis.

Le service s’étoffe, normal les besoins des familles sont colossaux et l’idée de devenir une direction fait son chemin……début de la fin. Réorganisation à gogo, bras armés installés…ça va faire mal.
2009, première salve d’agression. En réunion de direction, la “responsable” m’insulte (juste parce qu’avec une collègue nous avions demandé si les budgets « culture » sucrés pour les relais en 2008 seraient remis en place en 2009) …dans l’assistance aucune réaction : la stupeur peut être, la lâcheté sans doute. Je comprends ce jour-là ce que va devenir la petite enfance…la famille éclate. Je sors, je fonce dans le bureau de la grande chef…aucune suite ne sera donnée.
Mes congés parentaux qui découpent mon parcours me recentrent, me redonnent espoir et envie de revenir pour partager avec les familles, les enfants, mon équipe.
2010, la direction voit le jour. C’était censé apporter stabilité, sens du travail, définition de valeurs communes, comme si avant tout ça n’existait pas.
Sauf qu’avant ces valeurs nous les vivions, nous ne faisions pas qu’en parler pour faire semblant.
Depuis cette création, la violence ne cesse de grandir, de manière insidieuse, doucement mais sûrement.
2011, une nouvelle aventure écrite dans un autre multi accueil, replié sur nous-mêmes pour bien faire notre travail. Mon idée permanente, protéger mon équipe pour qu’elle assure ses missions en toute sérénité. Cela épuise de prendre des coups.
10 années viennent de passer, la violence institutionnelle monte en puissance entre caresses dans le dos et injonctions paradoxales.
Feuilles de route de 2021 : communication, soutien managérial et optimisation ! Quel programme !
Depuis 2016, un projet me tient debout, celui de faire une MAM. Le service public va mal (je ne me bas même plus pour lui – honte à moi j’ai quand même un père syndicaliste bordel), la petite enfance est partie en sucette depuis bien longtemps (2008/2009 avec la directive service dite Bolkenstein). La MAM, alors que j’y étais opposé en 2009, devient pour moi et beaucoup de pros de la petite enfance, un moyen qui va permettre de travailler en respectant des valeurs avec l’idée de travailler de manière horizontale dans une belle anarchie qui ne peut qu’être positive pour le public accueilli.
Un projet pour revivre, reprendre la main, ne s’occuper que des enfants et de leur famille. Travailler avec et pas contre, être choisi pour un projet. Sortir des chiffres et vivre le bonheur d’une nouvelle rencontre.
Il reste un espoir… mais faut être fort pour y croire !

Multi accueil

Nous travaillons avec des êtres humains et non des machines non à la rentabilité par Lili

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J’ai travaillé dans une crèche privée où le nombre d’enfants n’a fait que d’augmenter. C’était la priorité principale de ma directrice. Nous devions être multitâches constamment comme par exemple s’occuper du linge, nettoyer le réfectoire et j’en passe.. Cette crèche était devenue une vraie garderie. Entre midi et deux, les enfants erraient dans le couloir car la directrice voulait à tout prix que le ménage soit fait dans les salles de vie des enfants ! Une honte qu’on fasse passer le ménage avant le bien être des enfants !
Je suis éducatrice de jeunes enfants et je suis triste de voir comment le milieu de la petite enfance évolue ! J’aspire à plus d humanité de la part de nos dirigeants ! Un enfant a besoin de grandir dans un environnement respectueux de sa personne et non dans un environnement où règne la rentabilité et le sur ménage des professionnels!

Multi accueil

Je suis celle qui pleure une fois qu’ils sont tous endormis par AP-en-Détresse

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Auxiliaire de puériculture en crèche municipale depuis 10 ans, j’ai commencé ce métier par vocation, avec toute la bienveillance qui me caractérise, avec toutes les compétences requises, et aujourd’hui je suis celle qui pleure dans la chambre une fois qu’ils sont tous endormis. Je suis celle qui se sent seule et démunie face à un groupe d’enfants trop nombreux. Je suis celle qui devient méchante en leur hurlant dessus. Je suis angoissée, je me sens oppressée.
Aujourd’hui j’en viens à détester ce métier que j’adorais tant.
Actuellement en multi-sections, nous sommes tous réunis, des bébés jusqu’aux plus grands, dans la même pièce de jeux.
La politique du trop plein est bien mise en place, les lits ne doivent jamais être vides, on rajoute même des matelas au sol, quitte à encombrer les chambres, tant pis.
Tant pis pour l’évacuation en cas d’incendie, on marchera sur certains pour en sauver d’autres.
Tant pis si tout le monde est entassé aussi dans le coin repas.
Tant pis pour ces enfants de plus en plus énervés et tant pis pour les tout petits bébés qui doivent faire avec tout ce bruit.
Heureusement, le jardin est grand… quand il ne pleut pas.
Heureusement, les parents restent confiants, même si quelques remarques sont lâchées parfois… ” Ils sont plus nombreux que d’habitudes aujourd’hui, non ? ” ; ” Comment ça se passe pour mon petit garçon dans la journée ? Car quand je l’amène je trouve que certains autres enfants sont oppressants “.
Mais bien souvent les parents ne se rendent pas compte que lorsque mes collègues sont absentes, elles sont trop rarement remplacées et qu’on en vient même à culpabiliser quand on pose un congé.
J’avais beaucoup d’espoir que les choses s’arrangent en lisant le rapport des 1000 premiers jours. Je pensais naïvement qu’on allait prendre soin de la petite enfance…

Quelle déception.

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Epuisement des équipes – observation d’une eje par MAO

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Je me demande comment on peut avancer avec les protocoles changeant très régulièrement dus aux conditions sanitaires.
En effet, après avoir réussi à faire évoluer notre métier d’EJE et avoir une place pour le social dans les établissements, nous voilà revenu aux temps hygiénistes des années 60. Je me demande vraiment comment notre poste va évoluer : nous remplaçons dans les salles quand il manque du monde, nous n’animons plus de réunions, nous n’avons plus de journées pédagogiques pour motiver les équipes ou garder un sens au projet pédagogique et encore moins de réseaux. Tout le monde est épuisé et on nous demande toujours plus en ayant pas plus de monde : plus de nettoyage de jeux, rotation des espaces mais en ayant nettoyer les salles, pas de mélange de groupe, accueil des familles à la porte donc mouvement de la professionnelle dans la salle pour les enfants donc la sécurité affective on oublie. Il faut repenser notre façon de travailler mais sans y réfléchir ensemble (logique). La maltraitance institutionnelle est présente tous les jours alors que j’ai choisi ce métier par conviction (reconversion professionnelle pour éviter d’être rattraper par le financier) pour l’enfance, la psychologie, respecter les rythmes de l’enfant et son évolution, lui donner les armes pour se construire de façon épanouie et l’estime de soi et la confiance en lui… Une reconversion professionnelle qui en ce moment me pose question sur notre reconnaissance sur le terrain par notre société actuelle “la société de demain n’est il pas dans les mains des enfants?” Mais nous sommes toujours rattrapé par le financier. Quel gâchis.

Politique Petite Enfance

La grève des bébés par MARITCHE

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24 ans de pratique d’un métier « passion » auprès des jeunes enfants en équipes avec les parents…
Au fil des années, des conditions d’accueil et, de fait de travail qui….déclinent…
Pour les structures collectives, décrets et choix de financements ont progressivement plongé notre corps professionnel dans le cycle oppressant et déshumanisant de la marchandisation, multipliant les statuts des lieux d’accueil collectif des jeunes enfants…déroulant le tapis des inégalités
Et que dire des assistantes maternelles qui en cette période de COVID ont vu leur capacité d’accueil passer de 4 à 6 enfants accueillis !
Alors, que d’effroi en lisant ce qui se prépare : Rapport TAQUET, Ecole de la Confiance de Mr BLANQUER…
Que l’on nous explique sur quelles connaissances de l’enfant, quels fondements bienveillants s’ancrent ces projets…ça suffit…
Parole aux premiers concernés :

La Grève des Bébés

Aujourd’hui, jour de colère
Nous ! Bébés ! Nous mettons en grève !
Ensemble, nous allons crier, rouler des larmes à l’unisson
Qui coulent dès lors pour lever l’ancre
Sur vos écrits de déraison.

Nous sommes épris de besoins simples,
Avides d’espaces et d’attentions
Que vos choix choquent
Effroyables
Paradoxes de souffrances
ANORMAL
Vers votre organisation sociétale.
Revendiquons
Et sans frontière
Les droits égaux des enfants
A grandir de nous-mêmes vers les autres
Dans le respect de nos richesses fondamentalement différentes
Mettant alors le collectif
En chemin d’un trésor absolu
Alertons
Dans le temps
Des dangers d’une éducation
Didactique,
Captive,
Idéologique,
Et calée sur l’arithmétique de budgets bien trop mal ficelés.

Et sur les routes bitumées
Où vous nous emmenez rouler :
Qui sauront prendre de la vitesse et fonceront les yeux fermés,
Auront les poches pleines de monnaies.
Quant viendra l’âge de penser l’encre
Dans les EHPAD vous serez
Il est des chances assurées
Qu’ils ne vous entendent pas pleurer.

MARITCHE